Actus

Premiers pas sur scène avant l’Incroyable Kermesse

Date : 10 avril

Faire ses premières armes sur scène

Vendredi, tou·te·s les apprenti·e·s étaient invité·e·s à se retrouver à l’ARA pour jouer et/ou profiter du concert de leurs camarades. Pour certain·e·s, c’était la toute première fois qu’ils·elles s’essayaient à l’exercice de la scène !


Notre Ch’tite Batucada a ouvert la soirée.



Ensuite, l’un des groupes du parcours On Air accompagné par Pierre Saint-Dizier (notre prof de batterie) a joué pour la première fois en live et devant un public.



C’est avec son groupe perso que Daphné Swân, l’une de nos apprenties en MAO (que l’on vous a déjà présentée), a joué un très sympathique set électro-pop, chanté en français.



Entre reprises et compos originales, un autre groupe du parcours On Air (celui-ci accompagné par Bob Sène, notre prof de basse) est monté sur scène, avant d’en laisser le libre accès à tou·te·s ceux·celles qui voulaient profiter du bœuf qui clôturait la soirée !

Bientôt l’Incroyable Kermesse, ouverte à tou·te·s !

Chaque année en juin, nous ouvrons grand le portail du 301 et invitons tou·te·s les curieux·ses à l’Incroyable Kermesse ! Prenez date : ce sera le dimanche 11 juin et ce sera l’occasion de profiter des groupes de l’ARA en live, de glaner de bons conseils pour prendre soin de sa santé auditive et de participer à des ateliers d’initiation à la pratique musicale !


Les finalistes régionaux du Tremplin Imagine

Date : 23 mars

D’envergure internationale, Imagine est un tremplin pour les musicien·ne·s amateur·e·s de 13 à 21 ans organisé par treize pays membres des JM International. En 2017 en France, quatre associations régionales des JM France organisent des finales régionales (Hauts-de-France, Bourgogne-Franche-Comté, Lorraine et Occitanie).

Les finalistes régionaux sélectionnés à l’ARA

L’ARA accueillait le 18 mars une session de présélection du festival Imagine. Back&Forth (Soul-Jazz), Sirine (Rock-Folk) et Bird off Prey (Rock) ont été sélectionnés pour la finale régionale ! Une autre présélection aura lieu à au Théâtre Le Poche à Béthune le 25 mars. À l’issue de ces présélections, six finalistes s’affronteront aux 4Écluses (Dunkerque), le 20 mai lors de la finale régionale.

Les deux vainqueurs de cette finale régionale bénéficieront d’un accompagnement artistique personnalisé à l’ARA !

L’un d’eux sera désigné pour représenter la région lors de la finale nationale, le 1er juillet à la Maison des métallos (Paris) qui permettra aux lauréats de monter à nouveau sur scène devant un large public et un jury de professionnel·le·s.



Un grand merci à Hervé Leteneur pour les photos !


Parlons MAO ! Rencontre avec Daphné, apprentie à l’ARA

Date : 8 mars

Pour que tout le monde comprenne bien de quoi on va parler, peux-tu nous dire ce qu’est la MAO ?

MAO est un acronyme pour Musique Assistée par Ordinateur. Je pense que c’est un terme qui regroupe énormément de choses. Globalement, c’est une pratique qui consiste à utiliser les nouvelles technologies comme un outil pour faire de la musique.

Qu’est-ce qui t’a amenée à la MAO et comment as-tu fait tes premières armes ?

Quand tu as envie d’enregistrer, tu vas dans un studio. Ça peut être un petit studio de maison de quartier comme un studio plus important mais tu te rends compte que la plupart du temps les gens travaillent sur ordinateur et c’est un peu intriguant. J’ai eu envie de savoir comment tout ça fonctionne, et puis au bout d’un moment j’ai eu envie de m’y mettre !

Je suis le parcours MAO avec Steeve Christiaens à l’ARA depuis 2 ans et ça a été un bon moyen de m’y mettre. J’ai également fait un atelier Pro-Tools à Amiens, mais il était moins accessible donc j’étais contente de reprendre un peu les bases. Ici, je pense que c’est un peu moins intimidant, surtout qu’on travaille sur Ableton Live qui est un logiciel un peu plus intuitif et plus accessible.

Aujourd’hui, que t’apporte la MAO dans ta pratique ?

J’ai toujours eu une pratique musicale soutenue. Je suis d’abord partie de la musique classique, puis j’ai commencé à faire mes propres compos. À ce moment-là, la MAO est apparue comme une bonne solution pour mettre en œuvre des créations que j’avais en tête.

Je suis auteure-compositeure et j’ai un projet qui s’appelle Daphné Swân.

« J’aimerais pouvoir ajouter quelques éléments de MAO déclenchés en live et je me suis aussi inscrite à ce stage parce que je pense que ça m’aidera à enrichir encore plus mes compositions avec des boucles, des samples, etc, créés sur ordinateur. »

Peux-tu nous en dire un peu plus sur Daphné Swân ?

Je chante, je fais du piano et joue avec un batteur-percussionniste. Les influences du projet sont assez variées, je pioche autant dans la variété française, que chez des groupes comme Radiohead ou Nine Inch Nails pour certaines parties pianistiques ou encore chez les groupes plutôt trip-hop, comme Massive Attack.

Curieux·ses d’entendre comment sonne Daphné Swân ? On vous invite à aller jeter un œil à son site web et à sa page facebook !


Deux sœurs, une même passion pour la musique !

Date : 9 février

Le droit de choisir

Ça n’est pas parce qu’on est enfant que l’on doit toujours suivre l’avis de ses parents ! Et lorsqu’on n’a jamais eu l’occasion de pratiquer la musique, pas évident de savoir quel instrument on préfère ! Depuis la rentrée dernière, l’ARA propose aux enfants (dès 6 ans) d’en découvrir plusieurs. Avec Bob et Bénédicte, ils·elles travaillent en collectif sur la voix et le rythme et sont initiés à la guitare, la basse, la batterie et le clavier. Les plus grands ont même l’occasion d’expérimenter la MAO (Musique Assistée par Ordinateur). C’est le programme auquel se sont inscrites les deux sœurs à la rentrée !

La musique, une histoire de famille

Depuis octobre, Rose et Madeleine passent une heure chaque mercredi à l’ARA, avec leur groupe d’apprenti·e·s musicien·ne·s. Madeleine, 11 ans, cheveux châtains en cascade sur les épaules et son instrument sur le dos, nous explique qu’elle a reçu sa première basse en cadeau à Noël dernier. Rose, 9 ans, a le regard qui pétille quand on parle musique, et particulièrement de la batterie. Elle a la chance d’en avoir déjà une à la maison, même si répéter n’est pas toujours évident à cause de leur chien, qui « devient tout fou et court partout » dès qu’un claquement de caisse claire se fait entendre ! C’est bien le seul de la famille à ne pas être mélomane. Anne, leur maman, est une habituée de l’ARA. Depuis 4 ans déjà, elle a concilié cours de chant, de batterie, ateliers DJing…

La curiosité et le plaisir avant tout

Au programme de ce jour, c’était The Cranberries, avec leur célèbre morceau « Zombie ». Si le répertoire qu’elles jouent en cours ne correspond pas tout à fait à ce qu’elles écoutent à la maison (leur dernier coup de cœur en date, c’est Natoo « Je sais pas danser »), elles semblent plutôt ravies de découvrir d’autres styles ! Déjà bien initiées, elles sont plutôt éclectiques. Elles ont adoré le concert des deux sœurs qui composent le groupe Ibeyi, au Grand Mix. C’était il y a aujourd’hui deux ans mais elles en gardent un souvenir bien vivace ! Ont-elles envie de suivre la trace de ces jumelles, qui se sont imposées sur la scène internationale ? Pas vraiment, la musique, elles en font avant tout un plaisir !


Portrait : Iliès, petit prodige des percussions

Date : 15 décembre 2016

Quand on rencontre Iliès, juste avant son atelier hebdomadaire de percussions urbaines, deux minutes suffisent pour comprendre que ce petit brun à lunettes est habité par le sens du rythme. Quand il parle ses mains marquent, comme deux métronomes, le tempo de sa voix. Aucune surprise quand il avoue, sans fanfaronnerie, sa déjà longue histoire avec la musique :

« À deux ans, j’arrivais à suivre le rythme sans problème. Et à cinq ans je jouais du piano ».

Repéré dans un atelier d’initiation

Iliès est en CP quand il croise, pour la première fois, le chemin de l’ARA. C’était lors d’un atelier Batucada (percussions brésiliennes) à l’École Régionale pour Déficients Visuels de Loos. Là, il fait la connaissance de Stéphane. Le musicien-percussionniste de l’ARA détecte immédiatement chez Iliès « un spectaculaire sens du rythme ».

Nouvelle recrue pour le collectif de percussions urbaines, À l’ARAchhh !

Après une deuxième session d’ateliers l’an dernier, Stéphane lui propose de rejoindre les cours de musique proposés à l’ARA. Désormais, il joue avec les grands et a troqué les percussions brésiliennes pour les percussions urbaines. Après la batterie, le piano ou le violon, il ajoute ainsi une nouvelle discipline à sa palette d’instruments ! La démonstration d’un morceau très rapide tapé sur ses genoux nous prouve que Iliès s’éclate au sein du collectif : « Je suis trop bien ici, on fait des rythmes de fou ! ».

Entraide et partage : un parrainage adapté

Comme tou·te·s les nouveaux·elles apprenti·e·s du collectif, Iliès est parrainé par un·e membre chevronné·e. Sa tutrice, Méline, l’aide lors des répétitions. Ensemble, ils ont créé un langage corporel et sonore pour traduire les signaux visuels que le « chef d’orchestre » donne au groupe. Une pression sur l’épaule pour intensifier le rythme, un coup de sifflet pour s’arrêter, etc. Ils ont inventé leurs propres codes pour dépasser tous les moments où l’on communique habituellement par la vue. Le virtuose en herbe s’appuie aussi, et seulement après quelques semaines de répétitions, sur des repères rythmiques dans les morceaux. Cette explication donnée par le principal intéressé vaut mieux que mille mots :

Une tournée à venir

Bientôt, le collectif des percussions urbaines va se produire plusieurs fois dans toute la région. Comment appréhende-t-il cette petite tournée ? Un fond de trac ? « Oui, un peu, mais c’est un trac de star, c’est normal !  », avoue-t-il avec humour.
Une fois qu’il aura accompagné le collectif sur les scènes régionales (on vous donnera les dates très bientôt), Iliès pourra se consacrer à réaliser ses deux rêves : devenir musicien et ingénieur. Oui, les deux ! Et la première partie de l’équation lui semble déjà toute acquise.


Une semaine de travail intensif pour NOMMO, à l’ARA

Date : 15 décembre 2016

Tout d’abord, les présentations ! NOMMO, ça vient d’où ? Depuis quand le groupe existe-t-il ?

Juliette (auteure et chanteuse) : Le projet a pris forme il y a 4 ans. Ça fait deux ans qu’on a commencé à faire plus de scènes tout en continuant à construire l’album et ça fait un an qu’on tourne vraiment. Quand on s’est rencontrés, Florian avait une sensibilité en musiques électroniques et en chanson. Étant moi-même fan de musiques électroniques depuis l’adolescence et ayant cette envie de chanter, c’était important. J’avais envie d’un projet qui puisse combiner les deux et on a trouvé ça ensemble.

Florian (compositeur et producteur, aux machines) : Juliette m’avait fait écouter ses voix et j’ai flashé tout de suite. Ensuite, c’est venu petit à petit, naturellement. Mais ça a pris beaucoup de temps de trouver un terrain commun. Un jour on est arrivé à se dire « Ça y’est ! Ce titre fonctionne ! » et on a créé un morceau, puis deux, puis trois, … L’idée n’était pas de faire quelque chose qui marche, l’idée c’était de creuser un son commun, et de trouver le son « NOMMO ». En explorant, simplement.

Juliette : On n’a pas voulu se mettre trop de pression. Réfléchir à un album, c’est aussi réfléchir à une histoire avec toutes ses aspérités, etc. On n’avait pas envie de faire juste un titre qui marche bien et se dire « Allez viens, on le sort tout de suite. ». On avait envie d’aller au bout de quelque chose. J’écrivais des chansons sur une rupture et j’avais besoin de l’éprouver jusqu’au bout. Quand on est arrivé à quelque chose d’abouti, on s’est dit : « Maintenant stop, on a un projet qui est cohérent par sa thématique et par sa musique. ».

Quels étaient les objectifs que vous vous étiez fixés pour cette semaine de résidence ?

Florian : Au tout départ, notre but était de tester du nouveau matériel. Tout compte fait, et sur l’avis des conseiller·ère·s qui nous ont accompagnés cette semaine, on a gardé le même et on a plutôt cherché comment on pouvait réinventer notre live. On voulait faire quelque chose de plus ludique, travailler la production du son sur scène et à l’intérieur même de la musique.
Et puis il y a eu l’intervention de Bénédicte Le Lay. On a travaillé notre rapport à la scène, on s’est interrogé sur la manière dont on se comporte sur scène. Au départ, on travaillait dos à dos donc la communication entre nous passait par la musique, on se sentait l’un l’autre, c’est tout. On pensait surtout à défendre et incarner la musique.

Juliette : À nos premiers concerts on s’était installé instinctivement. On avait oublié que sur scène il devait aussi y avoir du contact entre nous. L’énergie de Florian nourrit la mienne et ne serait-ce que de pouvoir librement se regarder sur scène ça apporte énormément.

« La communication est plus physique, il y a moins d’intériorité, t’es plus avec l’autre, et du coup il y a plus de circulation [...]. On l’a constaté ce soir. Physiquement, il y avait comme une danse entre nous, mais qui n’était pas du tout calculée. »



Concrètement, que vous a apporté cette semaine de travail ?

Juliette : Nous, ce qu’on attendait c’était de gagner en liberté sur scène. Que ce soit d’un point de vue musical ou corporel. Le gros souci qu’on avait c’était de mieux gérer au niveau du logiciel Ableton. On voulait que Florian puisse se détacher de l’ordinateur et qu’il puisse regagner sa posture de musicien. Alb a passé une journée avec nous pour nous aider sur ce point.

Florian : L’album est très sophistiqué, on a passé beaucoup de temps dessus. La question était aussi de voir comment recréer tout ça sur scène, avec les moyens du bord car il faut s’adapter aux conditions techniques du live.

« C’est important d’avoir des gens qui ne sont pas émotionnellement impliqués comme nous et qui ont vraiment un regard neutre et distancié. »

Juliette : Thibaut, qui était avec nous le 1er jour de la résidence, est un technicien du son qui a vraiment regardé comment on avait monté notre set et qui nous a aidé à faire en sorte qu’on ne soit plus esclaves des machines. On a aussi eu la chance d’avoir Bénédicte, qui est venue juste une journée, mais qui a su débloquer pas mal de choses. Elle a proposé des contre-pieds à ce qu’on avait l’habitude de faire et sur le moment tu te dis « Mais non ce n’est pas possible, on va pas faire ça ! » et puis tu essaies. Au final, tu te dis : « Tiens, mais en fait je l’ai vachement bien vécu ! ». C’est important d’avoir des gens qui ne sont pas émotionnellement impliqués comme nous et qui ont vraiment un regard neutre et distancié. Et des conseils tels que : « Et vous avez déjà pensé à faire comme ça ?  » . Parfois ça marche, parfois pas, mais au moins on se sent la liberté d’essayer. Ce n’est pas le genre de trucs que tu peux décider d’essayer comme ça, 5 minutes avant de monter sur scène.

À quel point les conditions de travail ici sont-elles différentes de celles dans lesquelles vous bossez d’habitude ?

Florian : C’est très confortable ici, t’es logé au dernier étage, tu prends ton petit déjeuner et dix minutes après t’es sur une scène avec du super son. T’es bien accueilli, t’es au chaud, et puis tu ne peux que bosser.

Juliette : Avec un son qui est hyper fidèle à ce qu’on sort. D’ailleurs c’est là qu’on s’est rendu compte qu’on était pas trop mauvais en mixage et en production (rires), on est assez contents du coup !

NOMMO est reparti tracer sa route du côté belge de la frontière mais nous avons hâte de les voir à nouveau dans la région ! Vous pouvez suivre l’actualité du groupe sur Facebook. Au passage, on vous glisse une idée cadeau pour électro-mélomanes à poser au pied du sapin : une édition spéciale de l’album Better Like This, en origami, fait-main !

Cette résidence a été impulsée par le dispositif « Ça balance » de la Province de Liège, par lequel NOMMO est accompagné. Dans le cadre de ce dispositif, nous avons à notre tour "envoyé" Furieux Ferdinand profiter d’un séjour de travail chez nos voisins Liégeois, la semaine dernière. En échanges de bons procédés, le groupe a pris ses quartiers dans un studio d’enregistrement pendant 3 jours !


Cet échange a été impulsé par le dispositif « Ça balance » de la Province de Liège, qui accompagne NOMMO.


On apprend la derbouka en famille à l’ARA !

Date : 3 novembre 2016

Jusque mi-novembre, avec l’association Amitié Partage, les parents et les enfants découvrent en famille la derbouka. Du côté de l’École de la Seconde Chance, les ados s’initient, eux-aussi, aux rythmes arabes.

Avant de commencer à jouer, les apprenti·e·s drabki ont fait connaissance avec la derbouka. Il est important d’en connaitre les origines et l’histoire pour ne pas la confondre avec le djembé ou le tam tam ...
Écoutez Areski Dries, nous parler pendant une minute de son instrument de prédilection !


Invité à partager la scène avec les Boogie Balagan dans le cadre du Children of a New World, le jeudi 24 novembre à la Cave aux Poètes, ce percussionniste a notamment joué aux côtés de grands noms de la musique algérienne (Khaled, Takfarinas…) et est un habitué du "301" et des scènes roubaisiennes.

Les deux groupes d’apprenti·e·s drabki rencontreront ensemble les musiciens de Boogie Balagan à l’issue des ateliers !


Avec le soutien de la Ville de Roubaix dans le cadre de 2016, Année des Langues du Monde.


L’ARA accompagne Furieux Ferdinand jusqu’en 2017 !

Date : 10 octobre 2016

Furieux Ferdinand et l’ARA : première rencontre en 2011

En 2011, nous avons déjà accompagné Furieux Ferdinand dans le cadre du dispositif Tour de Chauffe et nous avions alors repéré les belles perspectives d’évolution du groupe. Avec sa nouvelle formule, Furieux Ferdinand présente un projet plus mature porté par des musiciens incroyables. Leur proposition est originale, les textes ciselés sont précis, chaque mot fait mouche et interpelle. Le slam flirte avec la chanson, le jazz avec le rock, le rap avec la fusion. Tour à tour électrique et intimiste, la musique de Furieux Ferdinand résonne comme une furieuse invitation au voyage.

De nouveaux titres à écrire et composer pour le quatuor

Certains morceaux du répertoire ont été écrits il y a quelques années et ont vécu plusieurs réarrangements au gré des différentes mues de la formation. Le quatuor actuel nourri l’envie de créer ensemble de nouvelles chansons, c’est devenu une nécessité. Les temps de résidence permettront aux musiciens de Furieux Ferdinand de se consacrer à cette création et d’affiner la singularité du son du groupe.

Une expérience live enrichie

Une version semi-acoustique tout-terrain est en préparation pour leur permettre de s’adapter aux lieux qui n’ont pas pour première vocation de diffuser de la musique. Des salles de concerts jusque dans des endroits atypiques (musées, écoles, structures socio-éducatives...), les spectacles seront amenés à se métamorphoser pour épouser les formes des lieux qui les accueilleront !

Furieux Ferdinand se produira :

Des temps de partage et de rencontre avec les habitant·e·s

Les quatre musiciens rencontreront au fil de cette année de résidence des publics d’horizons différents. Nous organiserons des temps privilégiés durant lesquels nous donnerons l’occasion à tou·te·s de partager l’expérience de la musique, au plus près des artistes. Ils présenteront leur projet, leur démarche et répondront aux différentes questions des curieux·ses !

Et après ?

Nous espérons que, fort de ces différentes expériences et du travail accompli au cours de la résidence, Furieux Ferdinand attaquera sereinement la préparation de son premier album !


Dans le cadre de l’Aide à la résidence – Musiques Actuelles de la région Hauts-de-France.


Rencontre avec Pierre-Yves Langlois, notre nouveau professeur de saxo !

Date : 28 septembre 2016

Quel est l’aspect que tu préfères dans le fait d’enseigner la musique ?

Je me sens utile ! C’est galvanisant de se dire qu’on peut partager tout le bagage qu’on a emmagasiné en quelques années d’expérience d’enseignement. Et puis on se rend compte que les apprenti·e·s s’approprient ce qu’on leur transmet et avancent avec ce qu’on leur apporte, c’est gratifiant.

Peux-tu nous en dire plus sur ta manière de transmettre ton savoir dans la pratique du saxo ?

Je me base surtout sur les attentes des apprenti·e·s. Je veux définir un programme efficace en me basant sur leurs envies et leurs objectifs, en mettant mon expérience et mon savoir-faire au service de leur apprentissage. Je cherche aussi à faire en sorte que les apprenti·e·s puissent comprendre les mécanismes de la musique et du jeu en groupe, à leur donner les clés pour repérer facilement dans quelles tonalités jouer, pour être autonome et qu’ils puissent apporter leur pierre à l’édifice de la construction de morceaux en groupe.

« Je me base surtout sur les attentes des apprenti·e·s. Je veux définir un programme efficace en me basant sur leurs envies et leurs objectifs, en mettant mon expérience et mon savoir-faire au service de leur apprentissage. »

Pourquoi as-tu fait du saxo ton instrument de prédilection ?

Je joue de pas mal d’instruments mais le saxo est celui que j’ai pratiqué de manière la plus académique et pour lequel j’ai suivi des cursus de professionnalisation. J’ai failli l’abandonner à l’adolescence parce que c’était plus classe et plus cool de faire de la guitare. Mais j’ai découvert au même moment le funk et Maceo Parker, le blues, etc. Je me suis aperçu qu’il avait le même potentiel de coolitude que la guitare et qu’il ne fallait pas que je bousille tout le travail que j’avais accompli depuis des années !

Pour en revenir à la deuxième casquette que tu porteras à l’ARA, peux-tu nous dire en quoi consiste le rôle d’animateur des Bœufs du 301 ?

Je réfléchis encore pour le moment à la manière dont je vais les animer mais je n’ai pas envie de trop fixer les choses, il faudra surtout s’adapter en live ! J’ai eu la chance de passer un mois à New-York et d’avoir expérimenté des jams dans plein de clubs différents. Ils ont cette culture d’avoir quelqu’un qui accueille les musiciens, qui les présente au public et qui anime la jam. Ça donne l’impression d’assister à un vrai concert, à quelque chose d’organisé. Aucun autre bœuf ou jam ne propose ce genre de concept sur la métropole et je suis ravi de faire partie de cette initiative.
Tout le challenge sera d’orienter le bœuf pour que ça ne soit jamais rébarbatif pour le public, qu’un seul et même accord ne soit pas joué en boucle pendant 3/4 d’heure et de plutôt de favoriser les impros dans un format efficace. L’idée est de trouver les bons dosages entre les envies des musicien·ne·s et le plaisir du public, de faire en sorte que tout le monde passe un bon moment et ait envie de revenir !


Pierre-Yves est par ailleurs le membre fondateur de The HeadShakers, que vous pouvez découvrir par ici. Il dirige également le Soundpainting Orchestra Of Lille, à découvrir par ici.


Derniers jours pour s’inscrire aux cours de l’ARA !

Date : 22 septembre 2016

Les cours débuteront le 3 octobre et se dérouleront sur 25 semaines (hors vacances scolaires). Il reste quelques places à prendre dans les parcours d’apprentissage suivants :

Instrument Niveau Horaires
BASSE Backstage, débutant Les mercredis de 18h à 20h
BASSE On Stage, intermédiaire Les lundis de 19h40 à 21h45
BASSE On Air, avancé Les mercredis de 20h30 à 22h30
BATTERIE On Air, avancé Les jeudis de 19h40 à 22h30
SAXOPHONE On Stage, intermédiaire Les lundis de 18h50 à 20h55
SAXOPHONE On Air, avancé Les mercredis de 19h40 à 22h30
PARCOURS KIDS 6-8 ans Les mercredis de 15h à 16h
PARCOURS KIDS 9-12 ans Les mercredis de 16h à 17h
CH’TITE BATUCADA 8-12 ans Les mercredis de 17h à 18h
CHORALE Ouvert à tou·te·s Les lundis de 19h30 à 21h30
PERCUSSIONS CORPORELLES Ouvert à tou·te·s Les jeudis de 20h à 21h30

Contact

Vincent Letilly | Adresse e-mail | 03 20 28 06 50
Vous pouvez également rencontrer Vincent à l’ARA, du lundi au jeudi de 15h à 18h.


Psykokondriak était en résidence à l’ARA

Date : 20 septembre 2016

Une semaine de travail à Alcatraz pour se préparer au live

Leur premier album, Gloomy Days, est sorti au printemps dernier mais les exercices de la composition, de l’enregistrement ou de la scène sont complètement différents. C’est pour se préparer à défendre Gloomy Days en live que Psykokondriak a passé la semaine du 12 au 16 septembre à Alcatraz, la salle de concert de l’ARA.

A cette occasion, Radio Boomerang leur a rendu visite jeudi dernier pour discuter de la préparation de cet album. Écoutez leur interview ici :

L’apéro-concert de sortie de résidence

Vendredi soir, pour clôturer cette semaine de travail, nous avons invité le public a profiter d’un concert des PK3. A grands coups de hip-hop rock’n’roll et engagé, Mc Body, Mc Boy (les deux voix), La Comète (DJing), Docteur Florkin (guitare), L’empereur Mark Oreill (batterie) et Le comte Eskarfesse (basse) ont ravagé Alcatraz !


La rentrée des classes de l’ARA, c’était mercredi !

Date : 9 septembre 2016

Le nouveau parcours séduit les Kids

Cette année, les enfants dès 6 ans pourront s’initier à la musique à l’ARA. Le parcours débutera avec un travail en collectif autour de la voix et du rythme, puis les musicien·ne·s en herbe se familiariseront avec la pratique de la guitare, basse, batterie, et du clavier. Les plus grands (9-12 ans) auront aussi l’occasion d’expérimenter la MAO (Musique Assistée par Ordinateur).

Si votre enfant est tenté·e par l’expérience, deux places sont encore à prendre !

Pour les retardataires, quelques places restantes

Il reste la possibilité de s’inscrire à la chorale, en percussions corporelles, en saxo intermédiaire et confirmé, en basse intermédiaire et confirmé, en clavier intermédiaire et confirmé et à la Ch’tite Batucada.

Contactez Vincent Letilly | Adresse e-mail | 03 20 28 06 50
Vous pouvez également rencontrer Vincent à l’ARA, du lundi au jeudi de 15h à 18h.


Portrait d’un ancien apprenti de l’ARA

Date : 31 août 2016

En quelques mots, dis-nous qui tu es !

Je termine tout juste mes études : j’ai fait un master de sociologie et développement social qui a suivi ma licence de philosophie/sociologie. J’ai d’ailleurs effectué mon stage de fin d’études à l’ARA ! Je suis aussi bénévole au sein de l’association Ondes Noires, qui s’évertue à promouvoir le métal extrême en France. Et après être passé à l’ARA, mon centre d’intérêt principal reste la pratique instrumentale.

Peux-tu nous raconter ton parcours à l’ARA ?

J’ai suivi pendant un an les cours collectifs de guitare en niveau avancé avec François, tout en jouant avec des personnes de mon âge, dans le groupe de Bob (l’un des groupes qui sont formés avec les apprentis-musiciens issus des différentes disciplines enseignées, ndlr).

Quel est ton meilleur souvenir dans les murs de l’ARA ?

Cela peut paraître étrange... mais mes meilleurs souvenirs sont liés aux intercours. Lorsque nous avions une pause avec les autres musiciens et que nous prenions le temps de se faire découvrir les musiques que l’on aimait et nos influences respectives. Cela m’a permis d’étendre mon champ d’influences, et par la même occasion, mon jeu de guitare.


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