Actus

La Fiesta d’ici en images

Date : 29 mai


La performance des Bruiteurs de l’Est, le collectif bruitiste emmené par Louise Bronx, avec les élèves du Collège Van Der Meersch, de l’École Léo Lagrange, des seniors de l’EHPAD (Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes) du Vert Pré et des habitant·e·s des quartiers Est.




Louise Bronx découvre la maquette interactive créée par les habitant·e·s des quartiers Est avec l’aide de l’artiste Pierre Dekerle !





Stéphane Derasse initie les petit·e·s curieux·ses aux percussions urbaines.



Les enfants ont créé leurs propres instruments de musique à partir de matériaux de récup’ à l’atelier de lutherie sauvage !


L’ensemble des partenaires du projet Vues d’ici ont animé la fête en tenant divers stands de jeux. Ici, parents et enfants se sont retrouvé autour de la construction de tours en Kapla !


La journée s’est terminée autour d’un bon repas entre voisin·e·s, façon auberge espagnole !


Pour tout savoir sur le travail accompli avec les habitant·e·s et tous nos partenaires, cliquez ici !

Photos © Florian Fouchet.


Le slam de Furieux Ferdinand à la conquête des jeunes du Centre Social de l’Hommelet

Date : 27 avril

Le carnet de bord de la première semaine de Musique en quartiers

Lundi matin, l’arrivée de Pierre et Sergio, respectivement chanteur et guitariste de Furieux Ferdinand, a marqué le début des festivités ! Les premières discussions autour de leur univers musical et de leur méthode de travail ont permis à chacun de faire connaissance.

Vidéo | Pierre et Mathieu nous expliquent comment s’est déroulée la première semaine de Musique en quartiers :


Plongée dans l’univers de Furieux Ferdinand

Mardi et mercredi matin, les musiciens ont ouvert les portes du local de répétition qu’ils ont recréé dans les locaux du centre et les jeunes se sont imprégnés de leur chansons en participant activement aux répétitions. Ils ont d’abord écouté puis appris les paroles et mimé l’histoire qu’elles racontent.

Pierre leur a parlé des différentes facettes de la création musicale et a mis en évidence les influences rock, jazz et rap qui nourrissent les compositions du groupe en analysant quelques morceaux, tel que Pas De Côté qui en a fait danser plus d’un !


À la découverte de la pratique du slam

Les jeunes ont appris à composer leur slam, une nouvelle forme de poésie qui allie écriture, oralité et expression scénique. L’atelier était construit autour de la chanson Quand j’étais petit, qui aborde le thème du futur. Nos apprenti·e·s slameur·se·s n’ont pas eu peur de scander : « Dans le futur, il y aura de la technologie, en Europe et en Asie, dans les lieux publics et dans les logis, dans la ville ce sera la logique » ni d’affirmer en chœur « Quand je serai riche, j’aurai une villa, au bord de la mer, je fumerai la shisha » !

« Dans le futur, il y aura de la technologie, en Europe et en Asie, dans les lieux publics et dans les logis, dans la ville ce sera la logique. »

Ils·elles ont ensuite travaillé leur propre texte à partir d’exercices de concentration et de jeux oraux qui consistaient à déambuler dans la pièce et à crier le premier mot qui leur passait par la tête. Le deuxième participant avait pour tâche de trouver une rime avec le premier mot, et ainsi de suite. Cet exercice ludique a déclenché des fous rires dans l’atelier !

Réalisation d’animations pour un clip de Furieux Ferdinand !

En parallèle, un autre atelier animé par Mathieu (l’artiste plasticien et vidéaste qui réalise les clips de Furieux Ferdinand) a permis à nos participant·e·s d’appréhender la création d’animation pour un clip. Ils·elles ont ainsi réalisé des décors en papier mâché qui seront utilisés sur fond vert (l’incrustation sur font vert est une technique d’effets spéciaux qui consiste à intégrer dans un logiciel des objets filmés et de l’incorporer dans n’importe quel arrière-plan).

Des robots, des aliens, ou encore des fusées ont émergés de l’imagination débordante des jeunes du centre social ! Ils·elles ont ensuite donné vie aux personnages qu’ils·elles ont dessiné en les faisant marcher grâce à l’apprentissage de techniques d’animation d’un cycle de marche. Le fruit de ce travail sera inclus dans le clip Quand j’étais petit, dont la sortie est prévue en 2018.

Un concert en condition réelle pour terminer la semaine

Devant un parterre composé d’ados et de tout-petits rencontrés au fil des ateliers de la semaine, Furieux Ferdinand s’est produit sous la verrière de la Condition Publique pour clôturer cette première semaine. Après avoir vécu des temps de répétitions et de création avec le groupe, ce fut l’occasion pour tout ce petit monde de découvrir les musiciens dans les conditions réelles du live !


Et ça n’est pas fini !

Furieux Ferdinand remet le couvert du 2 au 6 mai, pour rencontrer plus spécifiquement les adultes usagers du centre social ! Pour en savoir plus sur le détail du programme prévu cette semaine, cliquez ici.


Le Jardin musical partagé a rayonné sur la Mouchonnière !

Date : 4 avril

Une oasis de mixité

Depuis quatre ans, l’ARA a investi le quartier de la Mouchonnière, là où se trouve le jardin communautaire du Riez. Chaque semaine, une vingtaine d’habitant·e·s de tous âges s’y retrouvent pour pratiquer les percussions urbaines. Parmi eux, des personnes en situation de handicap mental issues du foyer Papillons Blancs Gaston Colette et du foyer l’Arbre de Guise ont trouvé leur place. Ensemble, ils·elles ont créé leur propre collectif : l’Open Street Percu.

Pour accompagner l’arrivée des premiers bourgeons, nous avons créé l’effervescence au Jardin musical partagé !

D’habitude, le calme règne sur le jardin du Riez, on s’y ressource en cultivant des petits légumes pour ses voisin·e·s… Mais, Fête du Printemps oblige, nous avons fait vibrer les tours HLM du quartier avec les collectifs de percussions urbaines de l’ARA. L’Open Street Percu tenait le haut de l’affiche.

Le collectif des Percuteurs (composé de personnes en situation de handicap mental des foyers Papillons Blancs de Marquillies, Haubourdin et Seclin), À l’ARAchhh (le collectif de percussions urbaines des apprenti·e·s musicien·ne·s de l’ARA) et Frap’dehiors étaient aussi de la partie !

Du rythme avec la bouche, de la musique avec les légumes

À côté des plants de rhubarbe et à deux pas de la petite mare, on pouvait s’initier au beatbox avec William ou fabriquer une flûte à partir d’une carotte à l’atelier de lutherie sauvage de Sébastien. Juste en face, on avait le loisir de composer son propre morceau avec la tour musicale infernale construite à l’image du quartier par les habitant·e·s et les artistes Al1 et Ant1 de Métalu à Chahuter !

La fête en images


Al1 et Ant1, les deux artistes du collectif Métalu à Chahuter, présentent la Tour musicale infernale.

Les petits du quartier découvrent cette drôle de machine musicale...

Sébastien joue de la flûte-carotte.

Les enfants attendent patiemment leur tour pour créer leur flûte-carotte.

Perçage de flûte.

William initie les petit·e·s curieux·ses au beatbox.

À l’ARAchhh, le collectif de percussions urbaines des parcours d’apprentissage musical de l’ARA.

À l’ARAchhh, le collectif de percussions urbaines des parcours d’apprentissage musical de l’ARA.

L’Open Street Percu, le collectif des habitant·e·s de la Mouchonnière.

L’Open Street Percu, le collectif des habitant·e·s de la Mouchonnière.

L’Open Street Percu, le collectif des habitant·e·s de la Mouchonnière.

Combo de collectifs : l’Open Street Percu rencontre les Percuteurs !


Le Jardin musical partagé est soutenu par le Département du Nord et la Ville de Seclin.


Rejoignez le Chœur de Roubaix !

Date : 22 décembre 2016

Tentez l’aventure de la chorale interquartiers de Roubaix, Hem et environs

Le Chœur de Roubaix, c’est une trentaine d’habitant·e·s de la ville et de ses environs qui se sont découverts le plaisir de chanter ensemble. Depuis deux ans, ils·elles se sont produits sur plusieurs scènes régionales avec de nombreux titres emblématiques de la chanson française, de Gainsbourg à Julien Clerc, les Rita Mitsouko ou Petula Clark...

Découvrez les coulisses d’un de leur concert ci-dessous :

Faites vos propositions !

Le répertoire du Chœur de Roubaix est construit à partir des propositions de ses choristes. Les titres sélectionnés sont réinterprétés à partir de l’univers musical du nouveau chef de chœur : Mister Alv’ ! L’inspiration Motown de l’artiste se mêle à son phrasé influencé par le Hip-Hop. Avec sa voix de velours, le Soulman a fait de l’amour son thème de prédilection. C’est donc une voix soul qui succède à l’esprit folk-rock de Lena Deluxe, qui a accompagné le chœur ces deux dernières années. Pour en savoir plus sur Mister Alv’, cliquez ici.

Réunion d’information et mini-concert

Pour rencontrer Mister Alv’ et poser toutes vos questions sur le projet, nous vous invitons à la Médiathèque de Roubaix le mardi 17 janvier à 10h. Mister Alv’ donnera un mini-concert à cette occasion ! Vous pouvez également d’ores et déjà vous inscrire en remplissant le bulletin d’inscription disponible en téléchargement ci-dessous. Vous avez jusqu’au mercredi 25 janvier pour le déposer dans votre centre social ou le retourner à :
Action Insertion & Culture / Centre social 3 Villes,
93 avenue Schweitzer
59510 Hem.

PDF - 182.4 ko
Bulletin d’inscription


Les ateliers se dérouleront du mardi 31 janvier à fin juin, au choix, le mardi de 10h à 11h30 au Centre social ECHO, rue d’Oran à Roubaix ou le mardi de 17h30 à 19h à l’ARA, 301 avenue des Nations Unies à Roubaix !


En partenariat avec Action Insertion Culture, le service culture de la ville de Roubaix, le centre social ECHO et le département du Nord.


Children of a New World : on a refait le monde en musique !

Date : 9 décembre 2016

Première escale : les ateliers d’initiation à la derbouka

Pendant un mois, les familles de l’association Amitié-Partage et les ados de l’École de la deuxième chance se sont essayé·e·s à la derbouka, un instrument de percussions arabe.

Les drabki en herbe ont été guidés par Areski Dries, percussionniste hors-pair, habitué des scènes roubaisiennes et du « 301 » qui a joué avec de grands noms de la musique algérienne (Khaled, Takfarinas…). Avec lui, ils·elles ont découvert les origines de l’instrument et ont appris les bases des rythmes arabes.
Redécouvrez leur parcours dans l’article On apprend la derbouka en famille à l’ARA !

Le point culminant de ces ateliers a été la rencontre avec les Boogie Balagan. Les apprenti·e·s drabki sont partis à la découverte de la philosophie, des envies et des motivations des musiciens. Les discussions ont bien inspiré nos curieux·ses : les jeunes de l’École de la deuxième chance ont été jusqu’à mettre le grappin sur les instruments des musiciens et improviser un bœuf électro-acoustique à base de derbouka, guitare électrique et batterie. On devait bien s’attendre à ce « joyeux bordel », puisque c’est ce que signifie « Balagan » !

Seconde escale à la médiathèque la Grand-Plage : projection du film Le Cochon de Gaza

Le mercredi 23 novembre, c’était sortie ciné à la médiathèque La Grand-Plage avec une séance affichant complet ! Les musiciens qui ont co-signé la bande-originale du film étaient disponibles à l’issue de la projection pour répondre aux questions des spectateur·rice·s, échanger et débattre.

Destination finale : les embruns méditerranéens des Boogie Balagan ont réchauffé la Cave aux Poètes

Avant le concert, Bertrand Dupouy a décrypté les influences de l’histoire de leurs terres d’origine sur le répertoire des Boogie Balagan.

« Fondé en 1948, l’État d’Israël a été, du fait de la diaspora, une terre d’immigration. Malgré les tentatives d’unification par l’usage de l’hébreu, les influences culturelles (et donc musicales) ont été innombrables : slaves, baltes, russes, yéménites, anglo-saxonnes, méditerranéennes... Dès les années 60, une pop israélienne occidentalisée a vu le jour, suivie dans les années 70 par le développement d’une importante scène rock psychédélique. Les productions actuelles se situent dans la continuation de ce mouvement, sur fond de revendication des racines orientales, dans la tension entre Ashkénazes et Sépharade. ».

Les Boogie Balagan, c’est un sacré melting-pot ! Ils chantent en anglais, français, arabe, turc, hébreu, espagnol, italien, grec et utilisent même un dialecte des Maldives. Ils font matcher des ambiances orientalisantes avec l’esprit rock des guitares électriques. Sans surprise, l’ambiance était caniculaire malgré les températures hivernales, en cette fin novembre à Roubaix… Pour preuve, on partage avec vous une minute de ce show, muy muy caliente !


Ce Children of a New World s’est inséré dans la programmation de « 2016, Année des Langues du Monde » et a été soutenu par la Ville de Roubaix.


Dernière halte de la Beatbox Caravane à Valenciennes !

Date : 17 novembre 2016

La Beatbox Caravane, qu’est-ce que c’est ?

Depuis mars, le beatboxeur Black Adopo sillonne le territoire du Valenciennois, sème des « poum poum tchik ! » sur son passage, va à la rencontre des habitant·e·s et leur apprend à devenir de véritables boites à rythmes humaines ! Lors de temps de résidences, de concerts ou de masterclass, il a initié nombre de néophytes à sa discipline.

Ateliers d’initiation, chorale, accompagnement de groupes locaux... La Beatbox Caravane touche à tout !

Ensemble, ils ont réalisé des clips, se sont enregistrés en conditions professionnelles, ont monté des chorales et donné des concerts... Et ça ne s’arrête pas là ! Black Adopo a également parrainé un tremplin pour les groupes amateur du territoire et les a épaulés dans la progression de leur projet artistique.

En tout, ce sont près de vingt structures partenaires (lieux culturels, collèges, centres de travail protégé, foyers de jeunes travailleurs, centres d’hébergements et de réinsertion sociale, mairies…) qui ont permis à tous ces moments de rencontres d’exister.

Dernière ligne droite : on recrute des choristes beatboxeur·e·s !

Un seul concert reste à construire et nous recherchons des beatboxeur·e·s, sans aucun prérequis dans la discipline. Vous habitez le Valenciennois et avez envie d’intégrer une chorale beatbox ?

Deux sessions de répétition sont proposées :

  • les samedis 19 et 26 novembre à Vieux Condé de 10h à 12h, au foyer des peupliers, 456 rue Nestor Bouliez.
  • les mercredis 23 et 30 novembre à Valenciennes de 10h à 12h, au Centre Culturel L’Odyssée, 180 rue Lomprez.

La chorale ouvrira le concert du groupe de Black Adopo, Hexpress qui aura lieu le mercredi 7 décembre au Salon d’Honneur de Valenciennes Métropole. En effet, pour marquer la ligne d’arrivée de la Beatbox Caravane, on n’imaginait rien d’autre qu’un moment musical et convivial !

Pour vous inscrire à la chorale, contactez :
Pauline Descamps | Adresse e-mail | 03 20 28 06 53


Ce projet a été initié par Valenciennes Métropole, dans le cadre de "Présences artistiques dans les territoires", un dispositif du Département du Nord.


En novembre, protégeons nos tympans !

Date : 10 novembre 2016

Depuis 6 ans, l’association Agi-Son (dont l’ARA et le RAOUL sont le relai régional) mène campagne en novembre pour sensibiliser aux risques auditifs tou·te·s ceux·elles qui aiment écouter de la musique. Notre société nous expose à des volumes sonores puissants mais nos oreilles sont un organe sensible, qui peut rapidement se détériorer si l’on n’y prête pas une attention particulière.

Quels sont les risques auxquels nous nous exposons et pourquoi est-il important de prendre soin de nos oreilles ? L’ARA était sur le plateau de France 3 Nord - Pas de Calais le 8 novembre pour vous expliquer tout ça :

Lorsque l’on est mélomane, il est d’autant plus conseillé d’apprendre à gérer ses habitudes d’écoute de la musique !

Voici 5 réflexes simples à adopter pour que la musique reste un plaisir, le plus longtemps possible :

Faites des pauses

  • Lorsque vous assistez à un concert ou que vous êtes en festival, faites des pauses (au minimum 10 minutes toutes les heures ou 30 minutes toutes les 2 heures) en rejoignant une zone calme.

Ne restez pas près des enceintes

  • Éloignez-vous des enceintes pour écouter le concert. S’il est tentant d’être au plus près des artistes et de s’approcher des devants de scène, sachez que la meilleure qualité de son se trouve près des régies-son souvent situées au milieu du public.

Portez des bouchons

  • Portez des protections auditives en cas d’inconfort, tels que les bouchons en mousse qui sont mis à disposition par les organisateurs. Rendez-vous au bar ou à la billetterie, ce sont généralement là qu’ils sont distribués. On vous conseille même d’investir dans des bouchons avec filtre, ils garantissent une bonne protection tout en préservant la qualité du son !

Équipez-vous d’un matériel de qualité

  • Dans la vie quotidienne et si la musique vous suit partout sur vos trajets, il est préférable que vous utilisiez un casque fermé ou des écouteurs intra-auriculaires qui isolent des sons extérieurs. Vous serez moins tenté·e·s d’augmenter le volume.

Veillez à écouter de la musique pas ou peu compressée


Dans le cadre de ses missions, l’ARA développe aussi un large programme de prévention intitulé Satisfac’son, avec le soutien de l’Agence Régionale de Santé et la Région Hauts-de-France.


L’ARA accompagne Furieux Ferdinand jusqu’en 2017 !

Date : 10 octobre 2016

Furieux Ferdinand et l’ARA : première rencontre en 2011

En 2011, nous avons déjà accompagné Furieux Ferdinand dans le cadre du dispositif Tour de Chauffe et nous avions alors repéré les belles perspectives d’évolution du groupe. Avec sa nouvelle formule, Furieux Ferdinand présente un projet plus mature porté par des musiciens incroyables. Leur proposition est originale, les textes ciselés sont précis, chaque mot fait mouche et interpelle. Le slam flirte avec la chanson, le jazz avec le rock, le rap avec la fusion. Tour à tour électrique et intimiste, la musique de Furieux Ferdinand résonne comme une furieuse invitation au voyage.

De nouveaux titres à écrire et composer pour le quatuor

Certains morceaux du répertoire ont été écrits il y a quelques années et ont vécu plusieurs réarrangements au gré des différentes mues de la formation. Le quatuor actuel nourri l’envie de créer ensemble de nouvelles chansons, c’est devenu une nécessité. Les temps de résidence permettront aux musiciens de Furieux Ferdinand de se consacrer à cette création et d’affiner la singularité du son du groupe.

Une expérience live enrichie

Une version semi-acoustique tout-terrain est en préparation pour leur permettre de s’adapter aux lieux qui n’ont pas pour première vocation de diffuser de la musique. Des salles de concerts jusque dans des endroits atypiques (musées, écoles, structures socio-éducatives...), les spectacles seront amenés à se métamorphoser pour épouser les formes des lieux qui les accueilleront !

Furieux Ferdinand se produira :

Des temps de partage et de rencontre avec les habitant·e·s

Les quatre musiciens rencontreront au fil de cette année de résidence des publics d’horizons différents. Nous organiserons des temps privilégiés durant lesquels nous donnerons l’occasion à tou·te·s de partager l’expérience de la musique, au plus près des artistes. Ils présenteront leur projet, leur démarche et répondront aux différentes questions des curieux·ses !

Et après ?

Nous espérons que, fort de ces différentes expériences et du travail accompli au cours de la résidence, Furieux Ferdinand attaquera sereinement la préparation de son premier album !


Dans le cadre de l’Aide à la résidence – Musiques Actuelles de la région Hauts-de-France.


Histoire de dire, une initiation à la création musicale pour jeunes néophytes

Date : 7 octobre 2016

Jeudi 30 septembre 2016 : première rencontre entre les jeunes suivis par le STEI et les musiciens qui les guident vers la création de leurs premiers morceaux.

Au début, ils·elles étaient plutôt sceptiques quand on leur a promis qu’en quelques séances ils·elles seraient devenus compositeur·e·s, parolier·ère·s et interprètes. Il a suffi qu’ils·elles écoutent les créations des jeunes qui ont participé au projet les années précédentes pour se laisser convaincre ! Les démos de Alb, Mc Métis et DJ Asfalte, les musiciens qui les accompagnent, leur ont définitivement donné envie de tenter l’aventure.

Jusqu’au 18 octobre, ces cinq jeunes qui ont entre 16 et 18 ans vont passer quelques matinées à l’ARA pour écrire, composer et enregistrer deux morceaux chacun. Des outils et des techniques ludiques effacent les barrières autour de l’écriture et de la MAO (Musique Assistée par Ordinateur). La prise de plaisir dans l’écriture et la composition est directe, un logiciel intuitif et un pad lumineux rendent l’exercice plus évident.
Histoire de dire permet à ces jeunes, qui font l’objet d’une décision judiciaire, d’exprimer leurs craintes et de les apaiser, de poser des mots sur leur histoire pour mieux se la réapproprier. Notre envie : leur permettre de prendre confiance en eux et en leurs capacités, de s’ouvrir aux autres et de ressentir une véritable fierté une fois l’enregistrement terminé !


Ce projet est construit en partenariat avec le STEI de Villeneuve d’Ascq et financé par le Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance (FIPD) et la Ville de Roubaix.


Rendez-vous au Crossroads Festival !

Date : 20 septembre 2016

Conférence : le développement de l’image et la monétisation des contenus sur Youtube

Partenaires de cet événement, nous avons convié Julien Philippe (formateur à l’IRMA et Business Affairs chez Antipodes Music et Zamora Label) à intervenir lors d’une conférence sur le développement de l’image et la monétisation des contenus sur Youtube.

A l’heure du tout numérique, YouTube est au cœur de toutes les discussions et domine le paysage. A la fois réseau social, levier de développement et source de revenus, cette plateforme s’est imposée comme le vecteur n° 1 de contenus musicaux. Comment tirer le meilleur de YouTube quand on est un musicien en quête de développement ?

Pour plus d’informations sur la conférence, rendez-vous ici !

La fine fleur de la scène française à Roubaix

Douze groupes de notre région sont à l’affiche, aux côtés de douze autres groupes venus du Grand Est, de Normandie, de Bretagne et de Gironde. Pendant deux jours, ils se produiront en showcase, de courts concerts de présentation devant les professionnel·le·s et le public, couplés à des temps de rencontre avec les artistes.

L’événement est porté par la Brigade d’Intervention Culturelle (BIC). Cette première édition sera la version « béta » du festival, avant la préparation, en 2017, d’un événement de dimension européenne dans la Ville de Roubaix.


La musique adoucit la rééducation

Date : 1er septembre 2016

Après 5 jours d’échange en avril dernier avec les kinésithérapeutes et les patient·e·s, les deux artistes ont créé une atmosphère musicale propice à la détente et au bien-être pour la salle de rééducation. En complément, ils ont imaginé une borne interactive d’aide à la remise à la marche qui, grâce aux sons qu’elle diffuse, guide et aide les patient·e·s à travailler leur équilibre. De quoi rendre plus ludiques et sympathiques les séances de travail !


Dans le cadre du programme « Les parenthèses musicales » du Pôle Lille Métropole du groupe Ramsay Générale Santé, mis en place et financé par l’ARS, la DRAC et la SACEM et en partenariat avec l’ARA.


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